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Les bla-bla d'Aglaë Touchatou

L'ABOMINABLE HOMME DES MENAGES.....

LES 7 BONSHOMMES CAPITAUX

 

 

Et le vôtre, il ressemble à quoi ?

 

Les bonshommes, c’est comme les cadeaux, il en existe une satanée panoplie. Elle va du fana de sports au collectionneur et du bricomec au passionné de belles mécaniques en passant par le cuistot d’occasion, le séducteur, le pantouflard, le pêcheur, le dingue d’informatique, le fou de jardinage, ... L’imagination ne nous fait nullement défaut, mais il y en a tant qu’il serait impensable de les passer tous en revue.....

 

 

Le Mondialfootiste

 

 

Chaque saison, il achète son abonnement au stade. Ses conceptions du foot sont assez particulières. Selon lui, grand amateur de ballon rond, le foot, ça se regarde assis dans la tribune ou devant le petit écran. D’ailleurs, l’idée de s’inscrire, ne serait-ce même qu’en tant que linesman aux vétérans d’une douzième réserve, ne lui serait jamais venue (Cela se décèle sans efforts au bedon type capot de vieille volkswagen qu’il arbore).

Depuis qu’il a pris connaissance dans Télé-Machin des grandes rencontres du Mondial, la commande à distance ne le quitte plus et il gueule sur tout ce qui bouge à dix mètres de son récepteur. Il y a de fortes chances pour que ce Bonshomme-là fonde devant une dédicace des Diables,....Seulement voilà, c’est un peu tard pour y songer,... 

 

Le collectionneur.

 

 

 Il collectionne tellement de choses qu’il pourrait ouvrir un musée de voitures et avions miniatures, oeufs d’ albâtre, timbres postes, boîtes d’allumettes, bonsaïs, ... 

Rien ne l’arrête dans la recherche. Et s’il le fallait, il irait au bout du monde pour acquérir le nouvel exemplaire destiné à enrichir sa chère collection. Une suggestion  cadeau ? Ca peut toujours servir! S’il est fumeur, pensez aux « bâtons de chaises » Davidoff et,... à l’album pour y coller les bagues...!

 

Le « passionné » de belles mécaniques.

 

Inconditionnel des « Ferrari days » même si l’entrée lui coûte la peau des fesses, le voilà installé avec Thermos et tartines à la meilleure place des tribunes assises.

Tel un sioux, main en visière sous la casquette Spa-Monopole il est capable de reconnaître les yeux bandés n’importe quelle cylindrée de l’écurie au cheval cabré rien qu’au vrombissement de son moteur. Et le voilà qui rêve, s’imaginant assis au volant du dernier modèle de la race. Attention! planquez-vous. Il démarre au signal du drapeau, passe les vitesses, accélère; la route défile, défile.... Aie...! il perd le contrôle de son engin qu’il pousse bien trop vite et, ..... patatras...!  Le bruit provoqué par la bouteille Thermos qui vient de se fracasser sur le sol le sort de justesse d’un songe se transformant en cauchemar..... 

 

 

Le  play-boy-séducteur.

 

 

Au temps des premières couches-culottes, il plongeait déjà le nez dans le corsage de sa nounou. Un peu plus tard, il vous a séduite. Vous, vous le trouviez beau, beau, mais si  beau...!  Aujourd’hui encore, il aime tellement l’image que lui renvoie son miroir qu’il irait jusqu’à y déposer un bisou malgré les tempes grisonnantes et la légère calvitie  n a i s s a n t e  (calvitie qui l’oblige à réaliser, à grand renfort de laque, un savant camouflage ressemblant à un échangeur

d'autoroute).

Quant à son allure « encore jeune » il l’admire tellement qu’il n’est point nécessaire d’en ajouter, son appréciation personnelle suffit amplement. 

Il adore s'asperger d'eau de toilette qui laisse des traces de lui partout où il passe.

Ici aussi une suggestion cadeau pourrait un jour servir: s'il a un zeste d'humour, la cravate «Road-Runner » fera merveille sur son torse bombé.

Quant à  la brioche dont il a difficile se séparer, un V.T.T. et une cure de thalasso accompagnés des régimes Sulitzer, Zaraï ou Montignac devraient l’aider à s'en défaire.

Ceci, histoire de conserver l’image de marque dont il est si fier.  

 

Le « Pantouflard ».

 

 

 

Il en faut. La preuve, il y en a...! 

Lui, il est à la fête dès qu’on le bichonne, qu’on lui mitonne des petits plats.

Le soir, ou le Week-end, rien que l’idée de mettre le nez dehors, alors qu’il est si bien devant sa télé, l’angoisse, le déprime. 

A la minute où il rentre du boulot, il aime trouver ses pantoufles, sa pipe, son apéro son journal et son petit écran allumé sur son programme préféré. Et, si après le repas, vous lui grattez le dos ou lui massez la base du cou et les épaules, il peut soudainement émettre des sons comparables à ceux de la famille Flintstone en rupture de caverne.

Apportez-lui la bouillotte à thermostat, un coin de feu thermolactyl, tricotez-lui une douillette paire de chaussons pour le prochain hiver,... et vous le verrez rosir de plaisir.

 

Le pêcheur.

 

A l’ouverture de la pêche en rivière, il est le premier à aller retirer son permis, même si ses trophées ressemblent davantage à une veille godasse,  un lambeau de pneu de vélo ou autres canettes vides de bière ramenées par son hameçon sur la berge plutôt qu’à une truite ou un brochet énorme.

Dès l’aube, tout le monde debout...! « Tôt levé tôt couché rendent l’homme costaud, joyeux et sage » est sa devise et inutile de tenter de l’en dissuader, il risquerait de perdre son calme légendaire de marcatchou. (lisez pêcheur du dimanche)

La veille, il a soigneusement cuit son chanvre et son froment pour l’amorçage dans la Lagostina du ménage et a délicatement posé sa boîte d’asticots dans le frigidaire, juste à côté du poulet du pique-nique.

Une fois au bord de l’eau, il sort son matériel, monte son moulinet, passe le fil dans les anneaux, place le bouchon et le plomb, noue solidement l’hameçon, accroche un appât et hop....! il lance le plus loin qu’il peut. Soudain, il mouline, mouline, mouline, la canne plie et plie de plus belle. Sapristi, ce doit être une sacrée bestiole...! Le « craaaac...!! »  qui se fait entendre n’est autre que celui d’un tissu qui se déchire. Quant au « Ouille ti nondidju...!!! » qui suit, il est causé par le piquant de l’hameçon qui s’enfonce dans la partie charnue de son individu. Ce pêcheur d’occasion en sera quitte pour un nouveau pantalon, un flacon de mercurochrome et une boîte de sparadrap. C’est Hortense qui va être contente...! 

 

Le parfait "Homme sweet Homme"

 

 

Il pourrait de loin être la plus belle pièce du paysage et, de ce fait, surclasserait tous les autres. Il est l’homme de tout repos, toujours d’accord sur tout, à l’aise partout quellle que soit la circonstance. Il rentre à l’heure pour le dîner, assiste la marmaille à l'heure des devoirs, vous aide à laver la vaisselle (la seule chose qu’il souhaite,c’est de l’eau chaude).

Après dîner, il vous dorlotte, vous masse les pieds, vous gratte le dos, devance tous vos désirs.....

Nom de Dieu que c'est agaçant un mec pareil! 

15:39 - 17/4/2011 - commentaires {0} - poster un commentaire

L'ère des bijoux de LIZ.

L' ère  des  bijoux  de  Liz.  

 

 

Depuis la nuit des temps, les femmes adorent porter des bijoux.

Lors de réceptions mondaines, nombre de têtes couronnées, célébrités et autres stars du grand écran arborent les plus somptueuses parures, parfois personnelles, parfois prêtées par des joailliers désireux de faire admirer leur dernière collection. A cet effet, ceux-ci empruntent, en guise d'étalage, le cou, les poignets ou les lobes d'oreilles de créatures de rêve ou de célébrités. Il arrive aussi que certains nababs richissimes et autres nantis du même crû aillent jusqu'à dépenser des fortunes colossales pour qu'une babiole, objet d'admiration de l'entourage,  brille au cou d'une belle amie. Mais où s'arrête la folie ? Où démarre le délire ?

 

L'anneau de Krupp.

 

 

Pour l'ultime fois chez Sotheby's le 16 mai 1968, le diamant Krupp est mis en vente. Le joyau de 33, 19 carats est monté sur un anneau. A l'issue des enchères, l'ensemble va appartenir à la star Hollywoodienne d'origine Britannique Elisabeth Taylor. La taille de la pierre est tellement particulière que placée sous un certain angle et approchée du célèbre regard mauve de la vedette, on peut y voir son iris reflété sur chaque facette. Un petit « spectacle » que Liz adore offrir puisque, à l'instar du cœur qu'on lui prétend très grand, elle a toujours son gros diam sur la main… !

 

 

 

 

Le« Taylor-Burton »

 

 

Le diamant Krupp n'est pas l'unique caillou rangé dans la boîte à bijoux de Miss Taylor. Bien d'autres « trésors » y trouvent leur place. Découvert en Afrique du Sud le Taylor-Burton pesait à son état brut 240,80 carats .Une fois taillée en forme de poire, la pierre de 69, 42 carats fut baptisée le « Cartier » et mise en vente à New York en 1969 par la maison Cartier. Achetée pour Elisabeth Taylor par Richard Burton avec cette opportunité de pouvoir lui donner le nom que lui destinerait son nouvel acquéreur, le bijou fut rebaptisé le « Taylor-Burton ». Liz le porta en pendentif pour la première fois lors d'un bal de charité organisé à Monaco. 

 

 

 

En 1978, Liz fait part de son initiative d'exposer le « Taylor-Burton » et de le mettre en vente. La vedette déclare qu'une partie du montant récolté servira à financer la construction d'un hôpital au Botswana. Une somme de 2.500$ est réclamée à tout visiteur désireux d'avoir accès à l'exposition. En juin 1979, Henry Lambert, joaillier à New York rachète le Taylor-Burton pour 5.000.000$ et le revend presque immédiatement à Robert Mouawad qui le fait retailler. Cette opération vaut à la pierre de perdre quelques poussières dans la bataille pour ne plus peser que 68.09 carats. Une belle dimension tout de même.. !

 

Le fabuleux itinéraire de « La Pérégrina » :

 

 

                                           

 

 

Perle rare entre toutes, blanche, allongée en forme de poire, elle a rehaussé les plus beaux décolletés de la planète, de celui de Marie Tudor à celui de Liz Taylor.  Le joyau de 50 carats (223, 8 grains) à l'origine est acquis dans le Golfe de Panama en 1515 par Vasco Nùñez de Balboa (1475-1519), un explorateur espagnol. Le «conquistador» la tient d'un esclave qui la lui échange contre un bien estimé plus précieux encore : sa liberté. Baptisé « la Peregrina » le trophée d'un éclat exceptionnel est aussitôt ramené à Ferdinand d'Espagne qui le fait monter sur la couronne royale. En 1554, le roi Philippe Philippe II d'Espagne l'offre à sa cousine et future épouse, Marie Tudor, reine d'Angleterre, qui la porte le 25 juillet lors de la cérémonie de mariage célébrée en la cathédrale de Winchester.

 

 

 Au décès de cette dernière à Londres le 17 novembre 1558,  la perle, selon la volonté de la royale défunte, est remise au royaume d'Espagne. En 1806, Joseph Bonaparte, avocat Corse et frère aîné de Napoléon, est successivement placé par ce dernier sur le trône de Naples puis d'Espagne. A son tour tombé sous le charme de la Peregrina, il ne manque pas de l'emporter dans ses malles lors de son retour à Paris à la Restauration. Et la perle de poursuivre son royal périple. Hortense de Beauharnais qui vient de la recevoir en présent adore la porter en clip ou en médaillon.

 

 

 

Quant au propriétaire suivant, le prince Louis-Napoléon qui connaît quelques difficultés financières, il décide de se séparer de son bien et le vend à un noble Ecossais, le marquis d'Abercorn. Celui-ci l'offrira à la marquise son épouse qui l'arborera lors de différents bals donnés à la cour de la Reine Victoria. Puis plus de trace… !  La Peregrina choisit cette époque pour se faire oublier jusqu'au 19 janvier 1969 où Sotheby's New York la ressort de chez le marquis écossais. On remarque au parterre des acquéreurs potentiels un expert dépêché sur place par Richard Burton, époux légitime de Liz Taylor.

Burton et l'homme de confiance sont en liaison téléphonique permanente. Liz, qui à ce moment l'ignore encore, devient l'heureuse propriétaire de la perle qui, montée sur une rivière de Diamants par Cartier, coûte la bagatelle de 37.000$ à  Sir Richard. Mais quand on aime on ne compte pas n'est-ce pas ?                                            

                                                                  

                       

17:34 - 10/2/2010 - commentaires {0} - poster un commentaire

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